Chroniques, Société

Aujourd’hui la Turquie et ses relations

Le 1er avril 2020, Aujourd’hui la Turquie aura 15 ans. Nous aurons plusieurs occasions de célébrer la continuité d’un des derniers journaux francophones de Turquie qui a été créé en 2005 et qui a été pensé dès la fin de l’année 2004. 

Depuis, plus de 200 personnes ont contribué au succès de ce journal dont le numéro que vous avez entre les mains est le 175e. Cela signifie que cela fait 175 mois que nous travaillons avec ferveur pour vous proposer un journal dans la langue de Molière qui compte aujourd’hui 2 541 pages et plus de 7 000 articles. Par ailleurs, sachez que pour qu’un numéro du mensuel voie le jour, plus de 30 personnes collaborent avec nous.

Au cours de cette aventure, nous avons rencontré de nombreux artistes, Hommes d’État, enseignants, dirigeants d’entreprise, hommes et femmes d’affaires, ainsi que des diplomates de différents pays. Nombreux furent ceux qui étaient investis dans leurs missions, sérieux et souriants. Réfléchissant à de nombreuses problématiques, ces derniers ont toujours été sincères dans leurs propos et surtout dans leurs relations avec Aujourd’hui la Turquie. D’autres le furent moins, mais ce n’est pas notre sujet, bien qu’un jour nous aurons l’occasion d’y revenir.

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Si vous avez lu les trois derniers numéros du journal, vous avez constaté que nous avons beaucoup évoqué les Swiss Days et ses organisateurs. Ces trois articles étaient le fruit de notre amitié et de notre collaboration avec des diplomates suisses de Turquie. Je pense en particulier à Madame Nathalie Marti et à Monsieur Mehmet Yıldırımlı. Madame Marti, ancienne Consule générale de Suisse à Istanbul, vient de quitter ses fonctions en Turquie pour en mener à bien de nouvelles à Berne. Quant à Mehmet Yıldırımlı, ce brillant dirigeant du Swiss Business Hub en Turquie et correspondant du Switzerland Global Enterprise, c’est une personne qui est indéniablement faite pour les relations humaines et institutionnelles.

Nous aimerions encore une fois revenir sur la biographie de cet homme qui est né à Istanbul de parents turcs, mais qui a grandi en Suisse. C’est d’ailleurs dans ce pays, à Lausanne, que Mehmet Yıldırımlı entreprendra des études en affaires, avant d’obtenir un Bachelor à Stuttgart. Après son MBA, il travaille dans la chimie et décide finalement de suivre un Master dans le domaine des Beaux-Arts. Cet homme qui excelle dans l’interdisciplinarité met ensuite sur pied un projet dans l’espoir de partir à Shanghaï où il fera son entrée dans le département fédéral des Affaires étrangères DFAE. À la suite de cette expérience, il décide de changer d’air et se dirige vers la Turquie, un pays qui l’attire du fait de sa pluralité économique et de son potentiel de développement.

Aujourd’hui, bien que né à Istanbul, M. Yıldırımlı « se sent Suisse » et apprécie ce travail qui lui permet d’évoluer dans « une petite famille suisse en Turquie où de très nombreuses organisations permettent des commerces spécifiques et passionnants ».

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Pour conclure, sachez qu’un grand écrivain franco-turc, Nedim Gürsel, qui suivait de très près notre aventure, vient de faire son entrée au comité de rédaction de notre journal.

Dr. Hüseyin Latif, Directeur de publication

 

 

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