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Célébration de la Fête du trône à Istanbul

Ce mardi 30 juillet, le Consulat général du Maroc célébrait à l’hôtel Hilton Bosphorus, à Istanbul, la Fête du trône, marquant le vingtième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du roi du Maroc Mohammed VI en 1999.

La Fête du trône est célébrée chaque année pour commémorer l’intronisation du Roi Mohammed VI Ben al-Hassan le 30 juillet 1999. La célébration honore une des plus longues monarchies du monde, datant du XVIIe siècle. Elle permet de reconnaître l’autorité du roi en tant que chef d’État.

Le consul général du Maroc à Istanbul, M’hamed Ifriquine, vêtu d’une tenue traditionnelle marocaine, a accueilli chaleureusement ses convives dans la salle de bal de l’hôtel Hilton Bosphorus. De nombreux expatriés, des dirigeants et des artistes étaient présents pour l’occasion.

Après le lancement des hymnes turc et marocain, le Consul général a prononcé un discours évoquant la signification de cette journée : « La Fête du trône fait référence à l’histoire et à l’identité marocaine ». Il a continué son allocution soulignant les « parfaites relations turco-marocaines, qui restent inchangées ». Le discours a été suivi d’une vidéo promouvant le développement économique du pays.

Les convives étaient ensuite invités à savourer un buffet abondant mettant à l’honneur des plats marocains tels que le tajine, le couscous et de nombreuses pâtisseries plus savoureuses les unes que les autres accompagnées de thé à la menthe.

Pendant ce temps au Maroc, Mohammed VI prononçait un discours à son peuple depuis son palais de Tétouan. Le roi s’est exprimé sur « la nouvelle étape » dans laquelle il souhaite faire rentrer le Maroc.

« Les dernières années ont révélé l’incapacité de notre modèle de développement à satisfaire les besoins croissants d’une partie de nos citoyens, à réduire les inégalités sociales et les disparités spatiales. C’est la raison pour laquelle nous avons appelé à sa réévaluation et à sa réactualisation », a-t-il déclaré.

« Plutôt que de s’inscrire dans une logique de rupture avec le passé, il s’agit de poser un nouveau jalon dans notre processus de développement », a ajouté le roi.

Célébrant son vingtième anniversaire d’accession au pouvoir, Mohammed VI a également rappelé sa légitimité politique cette année par son droit de grâce qui lui permet d’annuler ou de modifier une peine décidée par la justice. Cette année, 4 764 personnes ont été graciées par le roi.

Eda Özdemir

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