Découverte, Tourisme

Des vertus de la mer

Istanbul, 34 degrés à l’ombre, la chaleur bat son plein. Les voyageurs embarquent à bord du Vapur pour Kadıköy et se précipitent sur les bancs à l’extérieur pour essayer de se rafraîchir avec le vent. Pendant la croisière, les vagues cognent sur le bateau et donnent l’envie à mes voisins de plonger pour se rafraîchir. Après un rapide coup d’œil par dessus bord, ces derniers furent rapidement calmés dans leurs ardeurs à la vue des courants et nombreux déchets qui les attendaient dans une mer où l’on ne discerne à peine les hauts-fonds. Du côté d’Istanbul Yelken Kulübü, mitoyen du club de Galatasaray et Fenerbahçe, la mer est pour ainsi dire propre… un jour sur trois, selon mes constatations. La mer Marmara est chaude, ce qui rend le bain très aisé et agréable — y compris pour les méduses qui vous attendent bras ouverts ! On peut, dès lors, comprendre que certains préfèrent la piscine au détriment de la mer, élément des plus naturels. Cependant, après quelques brasses en piscine, on se sent rapidement comme un poisson dans un bocal.

Cap sur Bodrum, au Club Müskebi, à Ortakent. Changement de décor, place à une atmosphère paradisiaque avec foison de paysages vierges, collines verdoyantes et des espaces sauvages à perte de vue. Une mer qui surprend agréablement par sa limpidité et sa belle couleur turquoise comme l’on peut voir dans les cartes postales. Aucun invité indésirable : aucune méduses ou autre pollution et le trafic de paquebots inexistant. Toutefois, la mer est relativement fraîche, au premier abord, cela se compense.

Jouxtant au club de vacances, la base nautique Sun Water Sports offre la possibilité de conduire trois Yamaha Waverunner. Gérée par Atakan Atmaca, pilote professionnel, depuis deux ans, qui a remporté quatre championnats en Turquie au guidon d’un Yamaha VX Sport. Ce scooter des mers permettra à tous les aficionados des grandes étendues d’eau de s’évader sur les chemins de la liberté maritime et découvrir ainsi de nouveaux horizons.

Le constructeur japonais propose une moto marine stable avec un bon niveau de confort, permettant d’accueillir trois passagers. L’assise et le ronronnement du Waverunner rappellent le maxi scooter Yamaha T-Max. On appuie sur la gâchette et « VROOARR », l’accélération fulgurante vous décoiffe. Le Waverunner obéit aux ordres, il transporte à travers les flots, s’impose dans les virages, transperce les vagues, glisse sur la mer et rebondit parfois lors de fougues marines : on quitte la terre pour naviguer entre mer et air. Il est possible d’adopter une conduite détendue ou bien sportive selon la position des pieds. L’usage de cet engin n’est pas exclusivement réservé à la compétition. En effet, Sandy Loiodice, 26 ans, est une passionnée de jets et en conduit depuis l’âge de 16 ans. Elle fait partie de l’équipe Team Perez Competition et participe à de nombreuses courses. Elle ne vit pas de sa passion et pourtant elle cumule les titres dont celui de championne de France 2009 en endurance !

Dès que la météo le permet, cette amoureuse de la mer et des véhicules nautiques motorisés, enfourche son jet et part en mer en quête de liberté : « on peut faire ce qu’on veut, seul ou avec des amis, et avoir de belles sensations, sans les contraintes d’un bateau ». En effet, l’atout de ce « petit bateau » est qu’on peut l’amarrer facilement. De surcroît, cela représente un investissement intéressant car il n’y a pratiquement pas d’entretien. Équipée, selon les modèles, de moteurs deux ou quatre temps, la gamme Waverunner illustre parfaitement le fait que Yamaha est aussi à l’aise sur mer comme sur terre.

Importateur : Burla
Daniel Latif

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *