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Football : Si vous deviez retenir 10 faits du week-end dernier

1 – Le Real s’envole

Depuis maintenant plus de deux mois, le Barça nous fait moins rêver, vainqueur sur de petits scores, déployant un jeu désormais connu, compris et moins efficace, les Blaugrana semblent être en nette perte de vitesse, comme l’impression d’assister à la fin d’un cycle. Ou faudrait-il alors simplement retrouver une défense ? Face à cette équipe qui, par Neymar illumine toujours nos visions de beaux gestes, le Real Madrid l’emporte grâce aux buts de Cristiano Ronaldo, Pepe et Benzema. Cristiano Ronaldo, décidément trop haut, beaucoup trop haut… Et Casillas ? Iker était en place, impérial.

2 – Le Napoli reprend vie

Après une défaite incompréhensible en Europa League la semaine dernière et une saison quasi chaotique pour les joueurs de Benitez, le collectif s’est enfin réveillé. 6-1 pour les Napolitains face au FC Verona, doublé d’Hamsik, but de Callejon et triplé d’Higuain, pour le plus grand plaisir du speaker : Daniele Bellini.

3 – La Juventus respire à nouveau, Tevez est heureux

Rattrapée les jours passés par la Roma, la Juve reprend trois points d’avance au classement de Serie A. Tandis que les Giallorossi faisaient le nul, Llorente débloquait son compteur et Vidal renouait avec un public perdu concernant l’avenir du chilien. 2-0 pour la Vielle Dame, dans la foulée, Carlos Tevez retrouve l’équipe d’Argentine, après trois ans, et ça, c’est beau.

4 – Galatasaray et Prandelli : mais jusqu’où ?

Large défaite pour les coéquipiers de Sneijder, cette fois-ci, en s’inclinant face à beaucoup plus petit : l’İstanbul Başakşehir. Prendre huit buts en l’espace de quelques jours laisse des traces et des malaises, la saison est-elle déjà terminée pour Prandelli et ses joueurs ? On dirait que oui, pour le plaisir du BJK et de Fenerbahçe.

5 – Vers la naissance officielle de Lucas Moura ?

Doublé ce week-end, toujours aussi rapide et à l’aise, une agilité sonnant confiance et tranquillité, le Brésilien survolait ses adversaires, et si enfin, il devenait constant, pas comme Kevin hein ?

6 – Yohann Gourcuff : petit trésor

C’est merveilleux, c’est magnifique, c’est beaucoup d’élégance, de classe et de puissance. C’est une danse folle et harmonieuse, Yohann est de retour, crucifiant la série d’invincibilité marseillaise, mettant un pion de plus à ses deux derniers de la semaine passée, les dix derniers jours de Yoyo sont beaux, Jean-Michel Aulas est grand, grand d’avoir gardé le phénomène souvent caché par son fantôme.

7 – Carlos Eduardo mais qui es-tu ?

Après 30 ans sans quadruplé en Ligue 1, le joueur de l’OGC Nice est venu remettre les pendules à l’heure avec un QUINTUPLÉ…  Encore novice et débutant dans le championnat, le petit se fait un nom, une renommée, qu’il devienne un mythe, on l’espère pour lui, d’ici là, il pourra toujours jouir d’une image de diable, diable du Roudourou.

8 – David Trezeguet en David Trezeguet

Football et Trezeguet : l'amour inconditionnelle

Football et Trezeguet : l’amour inconditionnel

On parle là d’un des meilleurs attaquants de tous les temps, meilleur buteur étranger de la Juve avec 171 réalisations en dix saisons, champion du monde en 98 et sur le toit de l’Europe en 2000, David pâtit bien trop souvent des moqueries et des insultes qui le lient à son pénalty manqué face à l’Italie, en juin 2006, à Berlin. Mais les connaisseurs savent bien que David est plus fort que cela, bien soutenu par sa mère Catherine tout au long de sa carrière, le natif de Rouen aura traversé les mers et les océans pour faire exploser son talent. A River Plate, à Monaco et ailleurs pour finir actuellement en Inde, au Pune FC, oui ça ne vous dit rien, mais ce week-end, David marquait, encore, encore et toujours, à l’affût, un défenseur qui manque sa passe en retrait, Trezeguet dans les parages, une lucarne au virage, et dans les rétroviseurs, plus personne, les filets bougent, David exulte, toujours, comme s’il s’agissait de son premier but. L’histoire d’un passionné, l’histoire d’une légende : celle de Trezegoooooal!

9 – Marco Di Vaio n’oublie pas Bologne

L’italien aura terminé sa vraie carrière professionnelle au sein de la cité bolognaise, l’un des meilleurs buteurs de Serie A cinq ans en arrière, le romain s’est ensuite exilé à Montréal, toujours footballeur là-bas, il en a aussi profité pour tisser d’intéressantes relations. Ainsi, en annonçant la fin de sa carrière cette semaine, il déclarait dans la foulée quelques mots sur son futur, un poste de dirigeant à Bologne et des investisseurs d’outre-Atlantique posant nombre de millions d’euros pour le club. Bologne et Di Vaio, l’amour en somme, le vrai.

10 – Le football est bon pour votre santé.

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