Art, Culture, Découverte, Société

Istanbul : Ce week-end à Sahne Pulchérie

Soirée spéciale : Danse – Mut

22 février, 20h30

Sahne Pulchérie accueille cette semaine un projet de danse avec la collaboration de Akbank Sanat.

Peut-on concevoir l’algorithme du bonheur ?

Une réponse chorégraphique à la question de savoir s’il est possible de créer un chemin mathématique pour atteindre le bonheur, à travers des corps qui bougent à différentes fréquences physiques.

« Il faut éviter d’examiner le bonheur, dans la mesure du possible » (Stephen King)

Panopticon

22 février, 20h30

La compagnie Şermola Performans met en scène un témoignage performatif dans une époque où nous sommes sous la surveillance des appareils du système en même temps que nous nous surveillons nous-mêmes avec les outils sociaux dont nous disposons. Pour une expérience scientifique, cinq femmes sont enfermées dans un espace clos où il est interdit de parler ; elles communiquent à travers le langage corporel et nous sommes témoins de la montée des tensions entre elles. Les jeux qu’elles inventent se transforment en compétition, puis en ambition pour le pouvoir, laquelle finit par se transformer en violence. Le metteur en scène Mirza Metin, qui travaille sur les possibilités infinies du corps, explore dans cette pièce qu’il a conçue et réalisée, la position du spectateur à la fois en tant que voyageur et l’objet de la surveillance. Préparez-vous à une réflexion sur la métamorphose de l’individu à ce qu’il fuit et critique.

Joko fête son anniversaire

24 février, 20h30

« Je regarde tout le temps le sol depuis que je vous porte, avant, je regardais le ciel »

Yolcu Tiyatro met en scène « Joko fête son anniversaire », la pièce du dramaturge français Roland Topor, l’un des auteurs les plus importants de la vie artistique contemporaine. La compagnie opte pour une scénographie du mouvement qui exige une grande performance et y associe la technique du mapping vidéo.

La pièce raconte l’histoire de Joko, ouvrier travaillant dans une citerne et elle se focalise sur la domination ambitieuse du système sur le corps et l’esprit, à travers la relation domant-dominé, contée sur le ton de l’absurde. C’est l’histoire de la perte de soi, de la souffrance subie et exercée, une fois que les hommes acceptent de porter les autres sur leur dos.

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