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L’Iran

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A la fin de l’année dernière, j’étais en Iran. A Téhéran, il y avait une forte pollution atmosphérique. Pendant la durée de mon séjour, les écoles ont été fermées à plusieurs reprises, et les véhicules interdits de circuler. De toutes façon, on pratique depuis plusieurs années la circulation alternée dans cette ville. C’est-à-dire que les jours impairs, seules circulent les plaques se terminant par un chiffre impair, et les jours pairs, uniquement les plaques dont le numéro est pair.

Des gens se promènent avec un masque anti-pollution. Lorsqu’on est à l’extérieur, les yeux et la gorge brûlent. Les gens toussent ou éternuent sans arrêt.

Les motards se faufilent témérairement entre les voitures. Tous les conducteurs de véhicules motorisés 

foncent sur les piétons qui essayent de traverser la rue. Les chauffeurs de taxi tout particulièrement ne respectent aucune règle et la majorité des véhicules ont plus de vingt ans…

Ils ont pris l’habitude de changer constamment de bande de circulation. On ne freine pas, on ne s’arrête pas, on ne ralentit pas pour un piéton qui veut traverser : on essaye de passer à sa gauche ou à sa droite.

Dans la plupart des taxis que j’ai empruntés, chaque vis grinçait, gémissait même, comme la porte d’une vieille garde-robe que l’on ouvre et que l’on ferme.

A chaque coin de Téhéran, au nom de l’urbanisme appelé “şehrek”, on a érigé des centres résidentiels. A ces endroits s’élèvent des tours. Aux dires des habitants de Téhéran, ces tours empêchent la circulation de l’air, et il n’y a même plus le moindre souffle de vent !

On a construit des autoroutes à quatre voies reliant chaque coin de Téhéran aux autres villes. Les autoroutes interurbaines sont privatisées et payantes.

Entre Téhéran et l’aéroport Imam Khomeyni, on peut voir des troupeaux de moutons et des terrains boisés. A l’aéroport, impossible de rater les énormes hôtels Ibis et Novotel.

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Tous les gens rencontrés en rue ou tous les chauffeurs des taxis que j’ai empruntés m’ont posé la même question : comment est la vie en Turquie ? Et tout de suite, ils parlent politique… Pourquoi, mais pourquoi donc ?

Le peuple s’intéresse à la politique, et en particulier la politique internationale. Devant les kioskes à journaux, on peut voir des gens qui lisent longuement les journaux.

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Dr. Hüseyin Latif

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