Chroniques

L’ours

L’ours (Ayı) est un mammifère, mais c’est également le nom d’un bar qui vient de s’ouvrir en face de la rédaction de notre journal situé à Moda. Mais dans le langage journalistique, il désigne l’encadré où doivent figurer les mentions légales obligatoires et le nom des principaux participants pour l’élaboration d’un journal, et ce, sur chaque exemplaire.

Dans l’ours d’Aujourd’hui la Turquie se trouvent des personnalités politiques, économiques mais aussi des universitaires éminents et reconnus de Turquie dans différents domaines. Okan Bayülgen, l’animateur et figure incontournable de programmes télévisés en Turquie, qualifie Aujourd’hui la Turquie de « journal de référence ».
Il y a un peu plus d’un an Doğan Yayın İlkeleri Kurulu a été constitué, et deux personnes membres de notre comité de rédaction ont été élues au conseil éthique du plus grand média de Turquie. Il s’agit du Prof. Dr. Nevzat Yalçıntaş et Prof. Dr. Yasemin İnceoğlu qui ont désormais la délicate mission de la réorganisation des consignes à respecter dans les médias Doğan. Ils œuvrent ainsi pour l’avancement et la modernisation de la Turquie dans un domaine aussi fondamental que celui des médias.
Et pratiquement un an plus tard, dans sa chronique au quotidien Cumhuriyet (22 avril 2014), l’artiste peintre et politologue Bedri Baykam nous révèle le nom de deux personnalités qui d’après lui recueilleraient l’accord d’une large majorité de l’opinion publique pour les élections présidentielles en Turquie : İlhan Kesici et Bülent Akarcalı. Il se trouve que ce dernier est aussi membre du comité de rédaction d’Aujourd’hui la Turquie. Quel bonheur pour nous ! Et j’aimerais ajouter un troisième nom à cette liste : Prof. Dr. Nevzat Yalçıntaş. D’après moi, ces trois noms sont des figures présidentiables et acceptables par toutes les catégories de population en Turquie.
Néanmoins, il ne faut pas oublier la candidature du Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, grand vainqueur des élections du 30 mars dernier. Les règles de la démocratie obligent : si après 12 ans de pouvoir ce dernier obtient 45 % des suffrages exprimés, il est naturellement un candidat présidentiable.
Nous devons toutefois veiller à ne pas changer les règles d’un jeu qui a déjà commencé.

Hüseyin Latif

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