Art, Culture, Découverte, Société

Ouverture du 47e Festival de musique d’Istanbul

La 47e édition du Festival de musique d’Istanbul, organisée par la Fondation d’Istanbul pour la culture et les arts (İKSV), a débuté avec une cérémonie et un concert d’ouverture qui se sont tenu le 11 juin au centre de conventions et d’expositions Lütfi Kırdar.

Avec pour thème « Les ténèbres de l’être, la légèreté de l’être », le festival désire mettre en lumière l’impact des dualités — le bien et le mal, le bonheur et la tristesse, la naissance et la mort — sur la musique ainsi que sur le processus créatif.

Le 11 juin, au centre de conventions et d’expositions Lütfi Kırdar, le président d’İKSV Bülent Eczacıbaşı a rappelé dans son discours d’ouverture que « ce festival est le plus ancien festival de musique de la ville. Depuis 1973, sans interruption, le festival a cherché à enrichir la vie culturelle d’Istanbul, à apporter de nouvelles œuvres à l’héritage culturel mondial et à soutenir les talents », avant d’ajouter que cette nouvelle édition ne ferait pas exception.

Lors de la cérémonie d’ouverture, présentée par Ceylan Saner, le Prix d’honneur du festival a été remis au chef d’orchestre Rengim Gökmen, directeur musical de l’orchestre symphonique d’État présidentiel et fondateur de l’orchestre symphonique des enfants de Doğuş dont il est aussi le chef d’orchestre.

Décerné chaque année depuis 2012 à de jeunes musiciens prometteurs, le Prix Aydın Gün a été décerné au pianiste de 22 ans Can Çakmur.

Cette 47e édition du Festival de musique d’Istanbul s’est ouverte avec le concert du jeune pianiste Seong-Jin Cho, lauréat du 17e Concours international de piano Frédéric-Chopin (2015), accompagné par l’Orchestre philharmonique Tekfen.

Jusqu’au 30 juin, 22 concerts dans pas moins de 15 lieux différents d’Istanbul permettront aux mélomanes de découvrir 150 œuvres issues d’un répertoire varié allant des maîtres de la musique baroque (Bach, Vivaldi et Haendel) à Shostakovich, l’un des compositeurs les plus connus du XXe siècle, en passant par le jazz et la musique classique ottomane.

Fazıl Say, qui ne cesse de bouleverser les auditeurs et les critiques du monde entier depuis plus de 25 ans, se produira lors du concert de clôture du festival le 30 juin avec l’Orchestre philharmonique de Shanghai sous la direction de Liang Zhang.

Camille Saulas

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *