Culture, Découverte

Résumé du Life In Color où Musique et Peinture ne forment qu’un

Life In color, la tournée mondiale de plusieurs DJ était de passage à Istanbul et nous nous y sommes rendus pour vous. L’événement est internationalement connu pour son alliance de musiques et de peintures. Arrêt sur Images.

Life In Color

Life In Color

Telle une invitation au voyage

Life In Color

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Istanbul est une ville qui rayonne de par sa mer et ses mosquées, son cay et ses vapurs mais aussi par les incroyables rooftops de Taksim. En y allant n’importe quel soir de la semaine, vous pourrez y entendre quelques chansons françaises parmi lesquelles Zaz qui vient nous répéter que « ce n’est pas votre argent qui fera mon bonheur, moi je veux mourir la main sur le cœur ». C’est agréable, certes mais certains  souhaiteraient se refaire une oreille musicale plus moderne. Entendons par là, se retrouver face à quelques mélodies mixées par la technologie de l’électronique. Ainsi et pourquoi, c’est aussi pour cela que nous nous sommes rendus au Life In Color. Comme prévu, le changement est radical. Au premier abord on pourrait s’imaginer à Berlin ou à Paris, il suffit de repenser au Melt ou au Weather pour s’y croire réellement. C’est certain, ce festival jouit d’une envergure mondiale.

Quand la peinture n’a plus de limites

IMG_2511A l’entrée distribution géante de tubes aux couleurs hétéroclites. Et voilà que nous assistons à l’assaut de Carthage, pas de chars ni d’épées, des pistolets à eau et autres produits dérivés. Quand ce n’est pas la fosse qui s’agite par elle-même, c’est l’organisation qui vient la réanimer. Des jets de peintures propulsant les liquides à plus de 30 mètres pour immerger les participants dans une ambiance inédite. C’est l’osmose, une unité, pas de frictions ni querelles, non, on se ressemble et s’assemble pour vibrer ensemble au gré des notes électroniques.

 Qu’en est-il réellement de cette Musique ?

IMG_2541Nous arrivons au beau milieu du Set de Danny Avila et nous n’entendons que des Bass qui tapent, tapent et retapent. Un début assez Hard tout de même. On attend la suite, on regarde la programmation mais on reste perplexe face à ce type d’éléctro si violente. Le Yellow Claw prend place sur scène et la surprise est immense. Entre le Rap et la musique éléctronique, le Hip-Hop s’infiltre au cœur du festival et à vrai dire, cela nous fait plaisir. Pour la suite, des regrets, avouons-le, les tracks semblent se répéter d’artistes en artistes comme si ces derniers s’étaient passés leurs cassettes. On aura tout de même apprécié le dernier set de DVVBS qui nous aura régalé jusqu’aux derniers spectateurs leur offrant une ambiance intimiste et de beaux souvenirs pour clôturer cette soirée.

 

 

 

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