Tennis

Roland Garros 2017 : Le clan Williams

Les tenantes des titres de Roland Garros se sont défilées cette année. En effet, si l’absence de Maria Sharapova ouvre la porte à la danoise Caroline Wozniacki, celle de Serena Williams va peut-être permettre à sa sœur Vénus d’avoir enfin la vedette pour elle toute seule. Et pour cause, absente en raison de sa grossesse, la grande championne du tournoi verra peut-être son nom en haut de l’affiche grâce à sa sœur.

UN JEU DIGNE DES PLUS GRANDES DÉESSES MYTHOLOGIQUES

Le clan Williams ne cesse de s’imposer à chaque fois et quand une Williams manque à l’appel, une autre la remplace aussitôt. Effectivement, cette année la voie est libre pour laisser place au talent de la sœur de Serena qui lors de cette première journée a joué face à la chinoise Wang Qiang.
Aussi sulfureuse et puissante que la symbolique de la planète, cette déesse non pas de l’amour mais de la terre battue a livré un combat des plus grandes guerrières mythologiques. Aucune lassitude, son jeu est fluide, tenace, elle attaque son adversaire avec une fougue que peu de joueurs de 36 ans peuvent atteindre.

DES CORDES À SON ARC 

Et Venus Williams a plus de cordes à son arc qu’on ne le croit. Après un début difficile, elle remporte le premier set (6-4). Aussi vive et rapide que sa sœur, les Williams se font respecter et se font craindre de leurs adversaires, apparaissant en quelque sorte comme un mythe voire une légende.
Personne n’ose se confronter à elles, au risque de s’attirer les foudres du talent Williams.
Pourtant, la chinoise rattrape Venus. C’est alors que la sœur Williams part à la conquête de la Toison d’or. En effet, elle ne se laisse pas abattre et continue à s’acharner contre les balles que son adversaire lui renvoie. Elle remporte ainsi le match lors d’un tie break 6-4 / 7-6.

Un début prometteur et un girl power qui s’impose lors de différents matchs, notamment par la victoire de la jeune joueuse turque Çağla Büyükakçay face à la croate Mirjana Lučić-Baroni 6-3 / 6-3.

 

Daniel Latif
Photo : Jan McIntyre

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