Cinéma, International

Le 18e Festival international du court-métrage d’Izmir a ouvert ses portes

Le 7 novembre, le Festival international du court-métrage d’Izmir, qui a vu le jour en 2000, a été lancé. Si pas moins de 400 films sont projetés tout au long de la semaine, de nombreuses expositions et conférences sont aussi prévues.Du 7 au 12 novembre, c’est à Izmir que se tient l’un des plus importants festivals de Turquie. Cette année, 400 films provenant de 42 pays seront projetés au plus grand bonheur des cinéphiles. Afin de compléter une programmation on ne peut plus riche, des ateliers, des expositions et d’autres évènements sont prévus.

Les courts-métrages concourront pour les Golden Cat Awards du festival. Des prix seront décernés dans la catégorie nationale du meilleur film de fiction, du meilleur documentaire, du meilleur film expérimental, de la meilleure animation, mais aussi du meilleur directeur de la photographie. Par ailleurs, les finalistes des concours internationaux seront également récompensés.

Pour découvrir ces petits chefs-d’œuvre gratuitement, rendez-vous à l’Institut Français, au Parc de l’Art d’Izmir, au Centre de la jeunesse Tarık Akan de Buca et dans les universités participantes.

Si les courts-métrages sont à l’honneur, il n’en reste pas moins qu’une projection spéciale est prévue au Centre culturel français d’Izmir afin de présenter le documentaire de Luis González « The Turkish Way » (2016) ; un film où la Turquie et sa gastronomie unique sont à l’honneur à travers le périple entre l’Argentine et la Turquie de trois jeunes chefs du restaurant El Celler de Can Roca, désigné « meilleur restaurant du monde » en 2015.

Pour ceux qui aiment aussi la photographie, ne manquez pas l’exposition « Portraits du cinéma turc », au centre culturel municipal de Buca, qui met en lumière le travail de Mehmet Koştumoğlu avec 200 portraits de ceux qui ont marqué l’histoire du cinéma turc tel que Tarik Akan, Müjde Ar, Münir Özkul, Tuncel Kurtiz, ou encore Müjdat Gezen, Ediz Hun, Ömer Lütfi Akad, Hale Soygazi, Perihan Savaş et Şener Şen.

Camille Saulas

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *