Culture

« L’organisation du concours a été avant tout un travail d’équipe »

[Cet article fait partie du supplément sur le Concours de piano Notre Dame de Sion, paru dans Aujourd’hui la Turquie du mois de novembre]

Emmanuelle Beaufils a coordonné l’organisation du concours de piano. Nous l’avons rencontrée, peu après la fin des épreuves, au lycée Notre Dame de Sion.

Photo EmmanuelleA gauche : Emmanuelle Beaufils 

Est-ce la première fois que le lycée organise un événement culturel de cette taille ?

On reçoit souvent dans notre salle de spectacle des artistes de grande qualité, dont des musiciens internationalement reconnus. Nous essayons toujours de placer la barre assez haut, quel que soit le type d’événement. Le niveau d’exigence de ce concours n’était donc pas quelque chose de nouveau pour nous. C’est, toutefois, le premier de nos événements qui a été retransmis en direct à la télévision.

Avec l’expérience du lycée dans l’organisation d’événements culturels, a-t-il été facile de mettre en place ce concours ?

Cela fait un an et demi que l’on y travaille. La tâche était très importante et nous nous sommes beaucoup investis. Il y a eu de nombreuses questions à résoudre, qui vont de la correspondance avec les candidats aux aspects pratiques, comme par exemple l’organisation des emplois du temps pour les répétitions afin que tous les candidats soient satisfaits.
Ce qui était important pour nous c’était que le concours se passe bien, que les candidats soient bien accueillis et que le jury travaille dans des conditions dignes des meilleurs concours internationaux.

Comment êtes-vous entrés en contact avec les candidats ?

On a tout d’abord bénéficié de l’influence du jury. Ses membres, d’horizons très différents, ont contribué à communiquer sur le concours. Ensuite on s’est abonné à des sites Internet de diffusion spécialisés dans les concours de pianos internationaux. Nous avons également créé notre propre site. Nous avons enfin inscrit le concours sur le site de la Cité de la musique. Pour le reste, nous avons tout simplement écrit à de nombreux conservatoires un peu partout dans le monde en leur envoyant une brochure et une lettre d’information.

Quels ont été, pour vous, les moments forts de ce concours ?

Pour moi – mais c’est très personnel – je dirais la semaine dans son ensemble. En tant qu’organisatrice, j’ai été très entourée par mes collègues pendant toute la durée des épreuves. J’ai vécu cette semaine comme un vrai soulagement, car cela représentait pour moi des mois et des mois de travail. Le stress des candidats, la tension, leur satisfaction ou leur déception après leur passage… Ça nous a tous émus.

Que faudrait-il changer pour une prochaine édition du concours ?

Il y a évidemment quelques petites choses à améliorer et j’espère que l’on s’en souviendra lorsqu’il sera question de réorganiser une nouvelle édition ; mais nous n’avons pas non plus noté de problème majeur.

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